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© 2003 - 2008
Marie Clémentine Thiébault
Noir comme polar
Tous droits de reproduction
interdits sauf accord

Noir comme polar est
Une réalisation Umazuma

One shot

  Au revoir monsieur
Olivier Mau
Rémy Mabesoone
Jusqu’à l’autre jour, Augustin était encore un petit garçon un peu solitaire, mais un petit garçon de 13 ans sans histoire. Et puis, sa grand-mère meurt. Une chute dans l’escalier de granit qui mène au premier étage de la bastide familiale. Augustin vient de perdre la personne de sa famille qu’il aimait le plus, sans réserve. Un accident apparemment, malgré certains doutes émis par les gendarmes venus constater le décès qui découvrent que Maurice, le père bon à rien traînait de pressantes dettes qu’il aurait pu effacer si seulement la vieille acceptait de vendre la bastide et les vignes … Augustin écoute, Augustin observe, Augustin raconte le silence, les non-dits, les absences, les brutalités, les manques, les doutes … Augustin n’est pas dupe … "On aura pour ennemis les membres de sa propre famille" disait le bon sens populaire, ce huis clos sans pitié lui donnerait violemment raison ! 
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  Cayenne
Saccomanno
Mandrafina
L’homme s’est échappé du bagne. On l’appelle le "français". Il tient le Sweet Sodome, bordel tranquille des quartiers hasardeux. Il écrit. Il a d’ailleurs raconté son histoire dans un livre et cherche maintenant d’autres histoires. Entre son passé qui refait surface, Griffith ami fidèle à la dérive, les rencontres hasardeuses de coin de rue, les âmes perdues, les putes, les brigands, les paumés, sa curiosité systématique d’écrivain à de quoi se satisfaire. Errances, rencontres, accidents, chocs ou révoltes, entre tristesse et nostalgie, une succession de courts récits noir et blanc. Une quête de justice et de mémoire à l’élégante désépérance, une plongée dans un monde disparu. Un vrai roman noir.
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  Henri Désiré Landru
Chabouté
1915. La France est en guerre, les hommes sont au front. A l’arrière un petit bonhomme joue de son charme tranquille pour séduire les veuves, faire main basse sur leurs avoirs avant de les faire disparaître dans sa cuisinière : Henri Désiré Landru. Il est arrêté le 12 avril 1919 et jugé dans un procès qui défraie la chronique. Mais celui que l’opinion publique a déjà surnommé le "Barbe-Bleue de Gambais" nie farouchement à grands renforts de bons mots et de cyniques "Montrez-moi les cadavres !". Un petit comptable de la mort. Malgré l’absence de corps et d’aveux, Landru sera condamné à mort après deux ans d’instruction, reconnu coupable du meurtre de dix femmes et d’un homme, puis guillotiné. La France vient de découvrir son premier tueur en série a jamais ancré dans la mémoire collective.
Et si Landru était innocent ? Victime de chantage et d’intimidation ? Une victime ? Et si la justice et l’opinion s’étaient trompé ? 
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  L'ombre
Hugo Pratt
Alberto Ongaro
« Un homme seul, doué de pouvoirs exceptionnels qui élimine trois des plus gros gangs des Etats-Unis .. Ben voyons ! »
Dans le civil, c’est un éminent professeur de chimie à l’université de New York. Quand il enfile son costume noir il devient L’ombre, (super) héros masqué, accompagné de sa panthère Lorna et de son ami le Prince Wu, combattant le crime organisé, armé de son incroyable pistolet de la peur. Mais l’ennemi n°1, le mystérieux « Général » défie le justicier en perpétrant des délits toujours plus audacieux, à l’aide de jouets radiocommandés meurtriers (made in Toysland).
Et nous voici plongés dans un hommage truffé de clins d’œil aux Comics de l’âge d’or, aux super-héros made in USA, sous la plume irréprochable du créateur de Corto Maltese.
Un album à l’italienne sous coffret, vignettes en noir et blanc, pour cette réédition qui regroupe cinq histoires de L’ombre, qui naquit à Venise il y a tout juste tente ans …
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  La véritable histoire de John Dillinger, ennemi public n°1
Thierry Guitard
Miriana Mislov
Vous avez lu l'histoire de Jesse James. Comment il vécut, comment il est mort. Ça vous a plus hein ? Vous en demandez encore … Et bien, écoutez l'histoire de … John Dillinger, braqueur légendaire,  Robin des bois de l’Amérique en crise … de son enfance insoumise à sa fin mythique.
L’histoire d’un gamin impétueux qui rêve d’action, Douglas Fairbanks, l’aventure, les durs affrontements avec le père, l’école de la rue, la prohibition, les femmes, les mauvaises rencontres, un premier braquage (une épicerie), un premier procès et la prison, le mitard. La peine maximum. Les tentatives d’évasion, les actes de rébellion, la mauvaise conduite, la révolte, la colère …  "Faut croire que j'ai passé trop de temps en prison, quand j'y suis rentré, j'étais un gosse insouciant, et en sortant, j'en voulais à la terre entière". Alors les braquages en série, la rage au ventre. Le gang des casquettes blanches, le sang froid, l’assurance, l’audace, le panache, la légende. Et Hoover qui, en ces temps de grande dépression,  entame la guerre contre les forces organisées du crime, répertoriant les criminels en catégories. Les braqueurs pris l’arme au poing sont désormais des ennemis publics. Les gangsters de convoiter la place de n°1, Dillinger de l’occuper plus longtemps que n’importe lequel d’entre eux. Les poursuites, les fusillades, les arrestations, la cavale, la chasse à l’homme … encore. "Plutôt se faire tuer que de se faire prendre". Le braqueur sans peur, "l'inventeur" de la prise d'otage, "l’affaire d’état" est finalement abattu le 22 juillet 1934 à Chicago à la sortie d’une projection du film L'Ennemi public n° 1 … rejoignant Bonnie & Clyde, Baby Face Nelson, Ma Barker et les autres au panthéon des grands outlaws. Une véritable histoire comme un graphic-novel pop. Des textes courts au tranchant quasi journalistique, appuyés par des dessins comme des ex-voto rock chamarrés, plein d’humour. Une petite merveille !
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  Le sang des voyous
Loustal
Paringaux
Louis est un tueur. Un tueur sur commande, parfois à gages. "Mais un soir qu’il se penchait pour ramasser une douille sur le sol, un flot de sang s’échappa de sa bouche et éclaboussa sa main". Désormais, Louis est surtout un tueur à l’agonie, un homme oublié sur un lit d’hôpital dans une chambre au bout d’un couloir, avec vue sur le métro aérien. C’est tout. Alors avant de mourir tout à fait Louis décide de rassembler le peu de forces qu’il lui reste, de se sauver et de remonter son temps. Louis va solder ses comptes les armes à la main … Et "même quand les armes furent vides, Louis continua de tirer". Loustal et Paringaux maîtrisent parfaitement les codes du roman noir qu’ils conjuguent très habilement entre narration visuelle et narration écrite : des dialogues minimums, des textes qui claquent comme le percuteur d’une arme de poing et des dessins aux traits durs. Un drame superbe qui se tisse case à case et le sang, carmin, qui s’écoule page à page.  
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  Le syndrome de Munchaüsen
Andrea H. Japp
Katou
Le syndrome de munchaüsenBoston, un bébé vient d’être enlevé dans un grand magasin. L’enquête est confiée à Elizabeth, profileuse au F.B.I, et à Lucy, spécialiste des interventions musclées.
Les deux enquêtrices seront vite troublées par le comportement pour le moins étrange de la mère. D’autant qu’en fouillant le passé de cette dernière, elles découvrent que les cadavres et les disparitions s’amoncellent autour de cette femme si parfaite en apparence. Un thriller médical bien ficelé dont Andrea H. Japp (docteur en biochimie et toxicologue de formation) a le secret.
Dessins en noir et blanc
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  Le train des oubliés
Didier Daeninckx
Mako
Le train des oubliésAubercourt, dans le Nord. Des adolescents font du feu dans la galerie d’une mine charbon désaffectée. Et c’est le drame : on les retrouve asphyxiés. L’enquête officielle s’orientera vite vers la thèse rassurante de l’accident. Mais le père d’une des jeunes victimes n’arrive pas à s’y résoudre. Trop denon-dits planent sur cette affaire. Il décide de mener sa propre enquête… Daeninckx au scénario retrouve un de ces thèmes (et une de ses régions) de prédilection et rencontre Mako, belle figure des bulles…
Dessins en noir et blanc
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  Les eaux mortes
Maucler
Rodolphe
Un vendredi, soir d’été. Alors qu’il regagne Paris en voiture, le commissaire Raffini fait une sortie de route. Sa voiture HS le condamne à un week-end forcé à Saint Hilaire, petit village de 1180 âmes plus que typique de la France profonde des années 50 : sa grand place, son marché aux bestiaux, ses ragots, ses rancœurs … et son corbeau. Un sombre volatile qui déverse son fiel sans épargner personne. Tout le monde y passe : le cafetier cocu, le brigadier débonnaire, le médecin imbibé, le curé et ses grenouilles, le brave garagiste et maire du village, le châtelain éploré … Tout le monde, sauf le sorcier du coin …
Et les esprits déjà échauffés s’enflamment quand deux gamins repêchent le cadavre du garde-chasse de monsieur de Saint Gratien …
Un album très réussi, à l’histoire parfaitement campée dans une atmosphère de chaude après-midi anisé, entre deux étapes du tour.
C’est un peu de nos étés qu’on assassine !
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  Luna Almaden
Clarke
Lapière
Luna Almaden est une jeune fille aveugle qui vit seule et partage son temps bien réglé entre la sculpture de mobiles et la lecture de romans en braille ou sur CD. Sa mère, une riche veuve excentrique lui verse une rente en échange de menus services. Luna a également une sœur aînée, Valéria, avec qui les relations n’ont pas toujours été faciles, le handicap de Luna ayant très tôt détourné l’amour maternel. Mais les choses ont changées, Valéria est mariée et les relations entre les deux sœurs sont rentrées dans l’ordre.
Luna mène donc une vie tranquille et sans histoire. Jusqu’au jour où l’on découvre sa mère assassinée et que tous les soupçons se portent sur elle. Luna est persuadée d’avoir été victime d’une machination. Il s’agit donc pour elle d’en apporter la preuve …
Un véritable thriller tendu et paranoïaque. 
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  L’œil privé
Blexbolex
Pleine nuit. La sonnerie du téléphone extirpe un privé anonyme de son sommeil agité. Au bout du fil, une voix sèche pour un rendez-vous qui résonne comme une convocation : Iago Van Güllick "un entrepreneur agressif et retors, devenu en quelques décennies un des hommes d’affaires les plus puissants de son époque" le charge de retrouver une petite laborantine soupçonnée de s’être évaporée avec une série de brevets classés sensibles. L’affaire pourrait être facile si les rares pistes ne menaient pas systématiquement dans l’impasse et que les rencontres malheureuses et les mauvais coups ne se mettaient pas à pleuvoir … Un privé en feutre mou, sans filtre vissée au bec évoluant dans un récit au graphisme rétro-halluciné, rythmé par des Unes dignes des pulp d’antan en hommage au polar made in USA des années 50.  
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  Mémoires d’une vermine
Saenz Valiente
Trillo
Pots-de-vin sur la prostitution, relations avec les narco-trafiquants, violence, meurtre … pas de doute Luchito Lassabia est un flic pourri jusqu’à la moelle, une vraie vermine. C’est pour ça que tout le monde le surnomme la gale (uniquement quand il a le dos tourné !) et peut-être aussi à cause de ses démangeaisons perpétuelles. Lassabia fait régner la terreur plus que la loi. Alors quand il apprend qu’il est dans le collimateur d’un avocat intègre, tombeur de flics ripoux, il agit. Et tous les coups sont permis.
Un récit sans pitié et franchement immoral. Un régal !   
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  New Yok Mi Amor
Jacques Tardi
Il n’y a pas de treizième étage dans les buildings new-yorkais. Pourtant, il y a un bouton 13 dans l’ascenseur de cet immeuble de Brooklyn que Walter, exterminateur de blattes, vient nettoyer. Intrigué, il appuie, se retrouve à l’étage fantôme, déambule jusqu’à cette porte close d’où sortent des éclats de voix. Une conversation gênante  qu’il n’aurait pas du surprendre, Walter le sent, Walter le sait quand il se retrouve avec deux tueurs aux trousses. L’homme à la combinaison rouge dans la ville aux murs gris, comme une cible. Tueurs de Cafards, initialement paru en 1984 (scénario de Benjamin Legrand) ouvre magistralement ce recueil de réédition des dessins de Tardi sur la Grosse Pomme. Puis It’s so hard, tragique destinée d’un sosie bossu de John Lennon, Manhattan, chute célinienne dans des abîmes nihilistes et Le meurtrier de Hung entre mémoire, traque et vengeance. Trois courts récits devenus rares ponctués par des textes de Benjamin Legrand et Dominique Grange. Et la ville qui s’impose, toujours, violente, sale et fascinante. Manhattan, le Bronx, Chinatown, Wall Street, Brooklyn et les Twin Towers. Le noir, le rouge et le gris. La mythologie de New York saisie dans toute sa brutalité entre solitude et désespoir. Necropolis, Taxi driver ou Macadam Cow-boy en échos. Roman noir, définitivement.
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  Noir c'est noir
Tim Lane
Un jeune homme de 24 ans à la recherche d’Elvis dans la zone de fret de Mineapolis, Muncie au bar d’Angelo tous les soirs, un maniaco-dépressif récurrent,  John et l’ombre d’un bonheur perdu, sa vie qui lui a échappé, la mort de Marty …. Une série d’American cut-out collectibles décalés (un bon vieil escroc, les rockabillies, Beatles Bob, le vieux fou, le mec qui fait du tai-chi, Chuck Berry le type qui a changé le monde …), des textes courts illustrés, des récits morcelés, sombres et déjantés. Des rêves, beaucoup de désillusions, le désir de liberté, la frustration, l’impuissance, l’inaptitude, des inadaptés, un grand vide, les culs-de-sac. Des rails, des trains de marchandise, l’esprit de l’aventure, le mythe, les hobos, les vagabonds existentiels, London, Hemigway, Miller, Steinbeck, Kerouac, Elvis et Marlon Brando. Mais la fin de la route. Une Amérique en miettes, des américains en vrac, des mythes en poussière. Noir c’est noir, c’est noir !
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  Plein les yeux
Keko
Hier, il travaillait dans une maison d’édition à la section des ouvrages relatifs à la culture populaire du XXe siècle, chargé de la documentation sur les années 50. Depuis il a démissionné. Très en colère, bien dans la mouise, il a beaucoup bu pour oublier. Aujourd’hui il est au commissariat face à un flic sans feutre ni imper mastic qui lui demande de lui raconter sa journée d’hier sans négliger le moindre détail … Il faut dire qu’un de ses collègues en charge d’un dossier iconographique sulfureux a été retrouvé mort de façon bien peu naturelle … Un polar dont la trame pourrait être classique si elle n’était mise en décalage par un graphisme inspiré, détournant habilement l’imagerie des années 50. Du grand 8e art. Sensas’!
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  Rouge est ma couleur
Chauzy
Marc Villard
David Nolane et Carl Weissner. Deux flics. Un flag’ de dealers a priori banal qui tourne mal et Carl qui reste sur le carreau. David perd un ami, pense à sa femme qui l’a quitté, à sa fille enfermée chez les dingues pour avoir tenté de buter sa mère avec le 45 de papa pendant une descente de speed et se dit que, même s’il pense parfois à décrocher, il a bien falloir qu’il s’occupe de sa fille Zoé qui voudrait décrocher et qu’il remonte le fil de cette triste histoire. Pister l’assassin de Carl et rétablir la justice. Un récit et un dessin dont la couleur rouge tire sévèrement vers le noir. 

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  The girls from Ipanema
Hermann
Yves H.
"C’était une journée douce et tranquille comme il en existe des milliers à Los Angeles. La Ferrari de Tony "Jazz" Masciello roulait vers Beachwood Canyon, emmenant Dorothy la blonde et Jennifer la brune essayer des robes de soirée chez Bodo Horvath avant qu’une autre voiture vienne les chercher et les conduise à une soirée réunissant tout le gratin d’Hollywood. Accompagné par la chanson The girls from Ipanema, Tony "Jazz" Masciello leur soutenait que les italiens font tout mieux que les autre … "
Hollywood, Californie. L’usine à rêves, sa colline, son soleil, ses paillettes et ses starlettes. Jennifer, brune ingénue sur la mauvaise pente et Dorothy, son "amie", pauvre ersatz de Marilyn vivant d’expédients. Pour elles, le rêve californien va virer en un cauchemar  peuplé de Tony Masciello, alias Jazz, petite frappe, homme de main et rabatteur à la solde de George Scarpa, parrain de la mafia locale, de Bodo Horvath, habilleur et couturier des stars aux mœurs et aux fréquentations douteuses, du lieutenant au LAPD Ron Chavez tenace "chicano", et d’Ed Jennings, flic ripoux, capitaine à la criminelle …
Les protagoniste d’un scénario implacable à la noirceur totale, gravitant autour d’un meurtre sordide dans un décors à l’envers où le soleil et le désert frappent fort.
Il y a du Ellroy dans cette histoire parfaitement maîtrisée.  

Existe en album classique ou en coffret collector, tirage limité vendu avec un CD deux titres The girls from Ipanema
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Orphelins de sang
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Le Guatemala, "dégât collatéral de la guerre des gringos contre le communisme", un des pays en paix le plus violent au monde. Les génocidaires au pouvoir dans un chaos économique, politique et social absolu. La "
 
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1977. Après d’âpres négociations, l'ancien Président Richard Nixon accepte la série d’interviews télévisées que lui propose David Frost, un présentateur télé anglais, sortant ainsi de trois ans de silence après le scandale du Watergate, sa démission le 8 août 1974, son...
 
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