![]() Néo-polar Jean François Vilar Les années 80 en Argentine au moment où s'ouvre le procès des généraux qui ont fait régner la terreur sur le pays. Pendant ce temps à Paris, on danse le tango argentin rue de Lappe. Mais dans le quartier de la Bastille court une rumeur. Des escadrons de la mort auraient débarqué à Paris pour de nouveaux enlèvements comme aux pires heures de la dictature.
>Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Jean Vautrin Il y a Chapeau, le flic qui se prend pour un super-flic. Il y a sa fille, Julie-Berthe, étrangement sage et folle pour ses sept ans. Il y a hippo, l’adolescent schizophrène. Il y a Alcide, le vieil homme qui pleure la mort de la campagne. Et il y a le tueur de mariées, Billy-Ze-kick, le mystérieux… >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Sébastien Japrisot Quand vous prenez une couchette dans un train de nuit, méfiez-vous des rencontres. Quand on retrouve une femme étranglée dans votre compartiment, méfiez-vous de vos voisins. Quand on supprime un à un tous vos voisins, méfiez-vous tout court !Porté à l'écran par Costa-Gavras (avec Simone Signoret, Yves Montand) en 1965. >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Sébastien Japrisot Tuer à coups de fusil quelqu’un à mille kilomètres, ou rouler si vite en voiture qu’on revienne avant d’être partie, ce n’est pas possible. Retrouver ses propres traces où l’on n’est jamais venue, et entrer toute éveillée dans le cauchemar de quelqu’un d’autre, ce n’est pas possible. Rechercher désépérément un assassin pour découvrir que c’est soi-même et tenter d’en réchapper quand on est également la victime, ce n’est pas possible. A moins que… >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Jean-Patrick Manchette "Si la jeune mariée n’avait pas eu l’idée idiote de monter au village avec le gosse qu’elle avait kidnappé, on serait resté tranquilles, assis sur notre or." Et les gendarmes sont montés la chercher. Ok Corral en pleine garrigue… >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Jean-Patrick Manchette Georges Gerfaut est un cadre commercial qui roule beaucoup trop vite sur le périph’ un peu ivre en écoutant du jazz West-Coast. "La raison pour laquelle Georges file ainsi sur le périphérique avec des réflexes diminués et en écoutant cette musique-là, il faut la chercher surtout dans la place de Georges dans les rapports de production … Ce qui arrive à présent arrivait parfois auparavant."Avant, un soir de juin, Gerfaut roule vite sur une nationale en direction de Troyes, écoutant du jazz West-Coast, quand une D.S le double et s’encastre dans un arbre quelques mètres plus loin. Le chauffeur est blessé. Gerfaut le dépose à l’hôpital et rentre chez lui se disant "qu’on entendra plus jamais parler de ce type". Sauf que "la tentative de meurtre sur la personne de Gerfaut n’eut pas lieu tout de suite, mais tout de même très vite, trois jours plus tard". Parti en vacances avec femmes et enfants, Gerfaut va subir les assauts de deux brutes qui tentent de le noyer pendant son premier bain. Mais même si "un cadre commercial, pourtant, c’est normalement très facile à tuer", les tueurs le loupent. Le soir même Gerfaut disparaît car il faudrait quand même comprendre …. >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Jean François Vilar Paris 1986, musée Grévin, salle de la Révolution Française : la tête de la princesse de Lamballe (en réalité celle d’une ex-gloire du cinéma) a disparu, volée. Victor B, le photographe du musée n’y comprend rien. Car à partir de cette disparition qui pourrait n’être qu’une simple farce, tout bascule.
>Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Didier Daeninckx Paris, octobre 1961 : à Richelieu-Drouot, la police s’oppose à des algériens en colère. Thiraud, un petit prof d’histoire, a le tort de se trouver trop près de la manifestation qui fit des centaines de victimes. Cette mort ne serait jamais sortie de l’ombre si, vingt ans plus tard, un second Thiraud, le fils, ne s’était fait truffer de plomb à Toulouse.Porté à l'écran par Laurent Heynemann en 1984. >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Jean François Vilar 1989. Où l’on retrouve Victor B. photographe de presse, qui rentre à Paris après trois années de captivité à l’étranger. Son compagnon de détention est tué quelques jours plus tard, sous les yeux de Victor qui ne croit pas une seconde à la thèse de l’accident. Où l’on parcourt Paris, où l’on se plonge dans l’univers des surréalistes, sur les pas des (derniers?) trotskistes… Dernier polar en date de Vilar. Inclassable et flamboyant. (Le titre étrange est tiré d'une citation de Dostoïevski). >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() Jean-Patrick Manchette "Est considéré comme "gauchiste" et représentatif de la nouvelle tendance du roman noir français. Se réfère aussi vivement à la vieille tendance "réaliste-critique" du roman noir américain, étant entendu qu’elle a changé de fonction et de théâtre. Au reste, pense que le Roman a depuis un bout de temps fini de donner tout ce qu’il pouvait donner, et cherche seulement à distraire ses amis". En quelques traits rapides, l’auteur se dessine lui-même. Et l’exégète d’ajouter qu’en mourrant un certain 3 juin 1995, Manchette nous a laissés sur le carreau. Dix ans pile. Un triste anniversaire qui nous donne, pour autant, l’occasion de dire et redire tout le bien qu’on pense de ce géant définitivement installé au panthéon du noir et de se replonger dans ses romans (obligatoires !). Saluons donc l’initiative en Quarto de Gallimard qui réunit en un seul bloc tous les romans noirs de Manchette (Laissez bronzer les cadavres, L’affaire N’Gusto, O dingos, ô châteaux !, Nada, Morgue pleine, Que d’os !, Le petit bleu de la côte ouest, Fatale, La position du tireur couché, Iris (fragments inédits) et La princesse de sang), Griffu (BD avec Tardi), Le dossier d’Ivory Pearl (notes et plans de travail inédits pour La princesse de sang), Le coin des affaires (dictionnaire Manchette), Vie et œuvre (bio, biblio, filmo…) >Ajouter à ma sélection ![]() ![]() |
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