Google
Aujourd'hui
Actu des livres
Actu du ciné
Actu des DVD
Actu de la BD
Archives
 
Les compagnons du veau d'or
Jean-Bernard POUY
Conte à rebours
François Braud
Merci de ne pas nourrir les animaux
Sébastien Gendron
 
Marc Villard
Jean-Bernard Pouy
 
Claude Mesplède
Joël Jégouzo
Jean-Marc Laherrère
Sophie Colpaert
Interview express
Astro Aspro
La Bande Annonce de Jack Never
 
Votre email  
 
Histoire d'un genre
Bibliothèque idéale
DVD-thèque idéale
BD-thèque idéale
Marque-page
 
Liens préférés
Livres des internautes
Contact
Quizz
 



© 2003 - 2008
Marie Clémentine Thiébault
Noir comme polar
Tous droits de reproduction
interdits sauf accord

Noir comme polar est
Une réalisation Umazuma

L'actualité du polar : le ciné...
Ciné
22-03-2010
Roman Polanski
The Ghost Writer
Un écrivain britannique, un nègre, est engagé pour terminer la rédaction des mémoires de l’ancien premier ministre anglais. Son prédécesseur a été retrouvé, noyé, sur une plage. Il se serait suicidé. Le ministre et son clan, épouse, assistante, gardes du corps etc... est installé dans une maison de vacances, prêtée, aux US. Ils n’en bougent plus car une possible inculpation européenne plane sur la tête du politicien et mieux vaut se tenir le plus loin possible de Londres et de l’Europe. Notre nègre commence son travail et, en recoupant des informations, comprend que l’ancien ministre a toujours été une marionnette.
Ce polar, tiré de L’homme de l’ombre, est bien mené. Les acteurs sont convaincants et le ton du film rappelle ces polars politiques que Pakula réalisait dans les années 70. Polanski joue sur la peur, évidemment, et le secret mais n’en rajoute pas. Il reste efficace et digne. On a beaucoup glosé sur le message sous-jacent : un homme attaqué de toutes parts est cloîtré dans un repaire comme peut l’être Polanski en Suisse. Certes, mais cette lecture n’est pas obligatoire. Le film est réussi car les américains sont montrés pour ce qu’ils sont : des ordures sans morale. Et les anglais sont d’une veulerie à toute épreuve. Aux ordres, comme l’a été Blair en son temps. Un détail me gène, cependant : Ewan McGregor, notre nègre, fait des croisements sur Internet et sort la CIA de son chapeau, ce que les "messieurs propres" britanniques ne pressentaient pas. Là, on nous prend un peu pour des cons. Mais j’ai beaucoup aimé, malgré tout.
Marc Villard


Alimentaire mon cher Watson ...
03-02-2010
Guy Ritchie
Sherlock Holmes
Londres.  Holmes (Robert Downey Jr.) et son inséparable Watson (Jude Law) stoppent Lord Blackwood, terrifiant coupable d’une série de meurtres rituels qui a ensanglanté la ville. Arrêté, embastillé, jugé, condamné à mort, le maléfique  annonce à qui veut l’entendre (dont Holmes) qu’il "reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances." Alors quand sa tombe est retrouvée vide au lendemain de son exécution, le décès pourtant dûment constaté par le docteur Watson soi-même, une panique que même Scotland Yard  n’arrive à endiguer s’empare de la ville.  Sherlock et le docteur (entraîné malgré lui)  vont alors se lancer dans une ennuyeuse aventure (de plus de deux heures !) au scénario indigent, une mission remâchée de sauvetage du monde sans finesse (d’habitude réservée à Bruce Willis !). Un film d'action bruyant (finit le temps de la déduction!) qui, sous prétexte de rajeunir et dépoussiérer le mythe le formate à la sauce hollywoodienne du sauveur, réduisant le détective contemplatif à l’état de toxico crasseux, bourré de tics et de testostérone. Pour amateurs d’effets-spéciaux-à-vous-couper-le-souffle et de coups-de-pieds-circulaires-dans-la-tête-au-ralenti uniquement !


Ciné
16-12-2009
Léa Fehner
Qu’un seul tienne et les autres suivront
Zohra habite Alger et traverse la méditerranée pour comprendre quelque chose à la mort de son fils. Le jeune homme a été poignardé par son petit ami. Stéphane, coursier, zone dans sa vie, sa copine lui prend la tête et il a besoin d’argent. On lui propose un marché : prendre la place d’un caïd dans une prison marseillaise contre un paquet de fric. Laure a 16 ans et joue au foot. Elle rencontre Alexandre, un petit voyou a fleur de peau qui se retrouve lui aussi en taule.
Ces trajectoires vont se croiser au sein du parloir de la même prison. Ces trois enfers quotidiens auront-ils leur peau ? C’est l’enjeu du film, comment survivre à ça, à la prison, à la solitude, aux rêves avortés, à la mort de l’autre, au mensonge. Léa Fehner a écrit un scénario compassionnel mais qui ne verse jamais dans la sensiblerie. Le filmage est au plus près des visages, de leurs doutes. Les acteurs sont formidables, induisant une tension qui explose parfois dans des hurlements qu’on entend peu dans le cinéma français. Le projet de Léa est différent de celui d’Audiard. Lui montrait comment la prison fabrique ses bêtes fauves. Elle donne à voir un monde qui ne peut survivre qu’avec l’appel d’air du dehors. C’est plus sensible, en quelque sorte. Un grand film.
Marc Villard


Ciné, pas du polar mais du noir
25-09-2009
Andrea Arnold
Fish Tank
Dans une cité de l’Essex, une gamine de 15 ans, Mia, survit entre sa mère et sa sœur. Il n’y a pas de père ; nous sommes dans un environnement très modeste et les deux sœurs passent leur temps à se traiter mutuellement de pétasses. Mia est seule, parle peu, et n’hésite pas à régler à coup de boule ses conflits avec les filles du coin. La mère, encore jeune, méprise cette fille qu’elle ne comprend pas et fait le maximum pour la faire prendre en charge par un centre consacré aux jeunes à problèmes. Les copains de la mère défilent à la maison jusqu’au jour où un amant régulier, Connor, s’installe. Cet homme de 35 ans s’intéresse à Mia comme un père de substitution et l’encourage à persévérer dans la danse hip hop qu’elle travaille seule le soir dans un appartement désaffecté de la cité. Gamine à fleur de peau, Mia, se heurte à des gitans qu’elle soupçonne d’affamer un vieux cheval. Elle sympathise avec l’un d’eux. En fait, Connor n’est pas celui qu’il prétend. Et le concours de hip hop n’est pas celui qu’attend Mia. Andrea Arnold a obtenu le prix du jury à Cannes pour ce beau film. Michael Fassbender ("Hunger") et Katie Jarvis sont excellents. On voit où lorgne Arnold : vers Ken Loach. Mais son film est moins emphatique que ceux de Loach. Elle ne se vautre pas dans une mélasse à plein temps. Il y a beaucoup de retenue dans cet ouvrage et même des moments qui pourraient ressembler au bonheur mais dans l’Essex, on n’est pas encore préparé à la félicité. Emouvant, chaleureux, sans afféteries, Fish Tank est la bonne nouvelle de ce mercredi.
Marc Villard


http://www.zumablog.com
Visitez les sites de nos partenaires :
la gansterera
Les Habits Noirs

http://claudemesplede.com/




Orphelins de sang
Patrick Bard

Le Guatemala, "dégât collatéral de la guerre des gringos contre le communisme", un des pays en paix le plus violent au monde. Les génocidaires au pouvoir dans un chaos économique, politique et social absolu. La "
 
Frost / Nixon, l'heure de vérité
Ron Howard

Année : 2008
Durée : 2h02mn
Avec : Frank Langella, Michael Sheen

1977. Après d’âpres négociations, l'ancien Président Richard Nixon accepte la série d’interviews télévisées que lui propose David Frost, un présentateur télé anglais, sortant ainsi de trois ans de silence après le scandale du Watergate, sa démission le 8 août 1974, son...
 
Noir c'est noir
Tim Lane

Un jeune homme de 24 ans à la recherche d’Elvis dans la zone de fret de Mineapolis, Muncie au bar d’Angelo tous les soirs, un maniaco-dépressif récurrent,  John et l’ombre d’un bonheur perdu, sa vie qui lui a échappé, la mort de Marty …. Une série d’