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© 2003 - 2008
Marie Clémentine Thiébault
Noir comme polar
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Une réalisation Umazuma

 Les archives de Noir comme Polar...


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Tout était vrai. Mais rien n’était réel
20-03-2008
Robert Bloch
Le crépuscule des stars
Robert Bloch écrit Le crépuscule des stars en 1957, alors qu’il n’a encore jamais mis les pieds à Hollywood. L’histoire en deux bobines d’un jeune scénariste qui compte bien se faire sa place au soleil des studios. C’est le temps du muet, l’Amérique de la prodigieuse décennie 1919-1929, l’âge d’or des Charlie Chaplin, Buster Keaton, Roscoe Arbuckle (le Moi, Fatty de Jerry Stahl), "Un univers où les colporteurs de remèdes miracles vivaient dans des palais, où des prostituées jouaient le rôle de la Reine Vierge … où des acteurs sans le sou combattaient des lions pour obtenir du travail", puis l’avènement du parlant et de l’industrie, des dialoguistes, des professeurs d’art dramatique et des spécialistes de la diction … Juste projection d’un bouleversement, troublante mise au point. Un texte noir qui déroute. "Un curieux polar sans cadavre, sans détective, sans enquête mais non sans mystères … L’histoire d’un assassinat fantastique : celui d’une cité, Hollywood et celui d’une industrie : le cinéma muet". Au point que Le crépuscule des stars ne sera publié que onze ans plus tard "en livre de poche avec une couverture ridicule et sous un titre absurde" et qu’il faudra attendre encore dix ans pour qu’il soit traduit et édité à faible tirage en France, dans une collection qui fera trop vite faillite.
Cette réédition par Moisson rouge (préface de François Guérif, traduction de Jean-Paul Gratias) est donc un sacré truc !


Concours
19-03-2008
John Connolly
La proie des ombres

Le Maine est grand et magnifique. A Old Orchard, petite ville qui s’éveille au rythme du tourisme populaire, il y a même la mer. Il y a aussi Charlie Parker, l’ancien flic devenu détective privé. Charlie Parker, sa vie désertée et ses fantômes. Que le travail pour échapper au vide et aux ombres. Alors quand Rebbeca Clay lui téléphone pour lui demander de l’aide, Charlie Parker accepte, évidemment. La femme est suivie par un inconnu qui, après des jours d’observation silencieuse, l’aborde et lui demande avec beaucoup d’insistance des informations sur son père, Daniel Cray, un psychiatre renommé mystérieusement disparu cinq ans plus tôt après avoir été mis en cause dans une affaire d’abus sexuel. Daniel Cray qui vient justement d’être officiellement déclaré mort. Parker creuse un peu est découvre que l’inconnu, un dénommé Merrick, est un ancien tueur à gages récemment libéré de prison qui veut venger la mort de sa fille à laquelle Cray aurait été mêlé. Alors pour mettre la main sur Merrick, Parker va devoir creuser plus profond et trouver la trace du psychiatre avant le vengeur … Encore des ombres …
A l’occasion de la sortie du sixième roman du plus américain des irlandais, Les Presses de la cité et Noir Comme Polar vous proposent de jouer pour tenter de remporter un des dix exemplaires de La proie des ombres mis en jeu. (avant le 1er avril)


Le coup de fourchette
17-03-2008
Béatrice Joyaud
Plaisir en bouche

Balthazar Chacun est un enfant trouvé, abandonné devant la porte d’un commissariat du XVIIIe arrondissement à cinq heures du matin "dans un horrible panier gris, à anse, qu’on utilise généralement pour y mettre les chats". Le temps d’un baptême, Balthazar parce que ça faisait romanesque, Chacun parce qu’il aurait pu être l’enfant de tout le monde, de tout un chacun. L’enfance orpheline, les institutions. Puis la fugue, la faim et la rencontre, au hasard d’une discussion sur le zinc peu brillant d’un café enfumé. Helga, l’étreinte, le petit matin autour d’un petit noir et la proposition : travailler avec elle comme plongeur Au toqué d’à côté, le restaurant de son oncle. "C’est ainsi que Balthazar trouva du même coup, sans plus d’histoire, un toit, un métier, un oncle et une femme. Il avait rattrapé son retard de quinze ans, il était même en avance sur la vie." Des années qui passent vite, de la plonge au service et du service à la cuisine. La découverte de toutes sortes de légumes, de viandes et poissons, l’apprentissage des marchés et des saveurs. Balthazar qui apprend à manger, jusqu’à l’Ecole nationale de gastronomie et la prise de conscience : il est le palais le plus fin, capable de décrire un à un, en distinguant les paliers gustatifs, tous les ingrédients employés dans les combinaisons mêmes les plus complexes. Une longueur d’avance. Le don, les concours, une réputation mondiale et l’Arthus son premier restaurant gastronomique. Le succès. "Par son talent et son travail, il avait atteint le perfection. Il avait 28 ans".
Puis un matin de janvier, une première lettre anonyme fustigeant cette perfection gustative qui amène le vide et l’ennui dans l’assiette, rappelant que le plaisir de la cuisine n’est pas celui des labos. Et au fil des années, d’autres lettres insufflant à Balthazar de nouvelles idées, provoquant la prise de risque, contribuant à repousser les limites de son champ d’investigation gustatif. Jusqu’au pire …
Drame épicurien dans sa science de la perversion des saveurs, polar gastronomique parfaitement assaisonné, Plaisir en bouche, chronique goûtue d’une chute étoilée, sait dire les goûts jusqu’au dégoût offrant une lecture délectable jusqu’à l’excès qui forcément évoque Le Parfum de Suskind. Y’a pire, assurément !


LE rendez-vous
12-03-2008
Un grand week-end 100% polar, du 28 au 30 mars à Lyon pour la 4e édition du fetival Quais du polar : Un QG au centre de Lyon (le Palais Bondy), une grande librairie du polar et des dédicaces, près de 40 conférences et rencontres, une carte blanche cinéma offerte à Tonino Benacquista pour une nuit complète de cinéma policier français le 29 mars, le cinéma policier asiatique à l’honneur à l’Institut Lumière, plus de 80 animations et rendez-vous dans toute la ville, des animations pour les enfants, des concerts et soirées festives, et notamment la soirée d’inauguration "Washington" à la Plateforme le 28 mars, des expositions, du théâtre, des lectures inédites par les comédiens Robinson Stevenin et Bertrand Suarez- Pazos, des visites guidées, des cours de cuisine polar, une enquête urbaine grandeur nature pour jouer au détective …
En présence de plus de 50 auteurs de 10 nationalités différentes (sans compter Jean-Pierre Mocky et Clovis Cornillac …) dont : Jake Lamar, Joe R Lansdale, George Pelecanos,Mark Billingham,Minette Walters, Hannelore Cayre, Antoine Chainas, Didier Daeninckx, Pascal Dessaint, Caryl Ferey, Catherine Fradier, Sylvie Granotier, Éric Halphen, Claude Izner, Marcus Malte, Guillaume Musso, Patrick Pécherot, Patrick Raynal, Romain Slocombe, Arnaldur Indridason, François Boucq ...
Programme complet


L'amour de l'art
11-03-2008
Romain Slocombe
Mortelle résidence
Parce qu’il a récupéré l’atelier bruxellois d’un artiste-performeur punk mort carbonisé à l’arrière d’une Méhari et gardé son téléphone, Oscar Guttierez architecte argentin est invité en résidence d’artiste dans un ancien couvent lyonnais à la place de l’autre. Oscar a la rate en vrac et le moral en berne. Il se dit que cette méprise serait l’occasion de se changer les idées. Une aubaine finalement. Du moins jusqu’à ce qu’une vielle connaissance refasse surface, El Tigre dirigeant révolutionnaire chilien, et lui demande de servir de couverture à une jeune terroriste projetant l’assassinat d’un ancien dignitaire nazi en transit discret à Lyon. Du moins jusqu’à ce que l’esprit du lieu de la résidence hanté par les fantômes d’un terrible passé ne trouble sérieusement le cours des évènements. Sombres périodes historiques, résurgences, fin de la parenthèse enchantée, début des catastrophes …  


Jeu concours
05-03-2008
Jeff Abbott
Faux semblants

Whit Mosley est juge de paix depuis 6 mois, depuis qu’il a repris le mandat de son prédécesseur mort dans un accident de voiture. Un juge par intérim entre petites réclamations et infractions au code de la route, mandats d’arrêt ou de perquisition, autopsies et enquêtes. Un boulot selon les cas ennuyeux comme la pluie ou terriblement divertissant mais qui plaisait bien à Whit, finalement candidat à sa propre succession. Une routine ensoleillée définitivement rompue ce soir où Whit, endormi sur le code civil est réveillé par un coup de fil d’un agent de police lui signalant la découverte du corps d’un homme : "12 octobre, 22h45. Peter James Hubble, homme blanc, environ quarante ans, cheveux châtains, yeux marron, 1 mètre 95, à peu près 100 kg, nu à l’exception d’une chaîne en or avec pendentif à tête de lion autour du cou, dragon rouge et vert tatoué sur l’avant-bras droit, étendu dans son lit sur le dos, drap couvrant partiellement la poitrine, pistolet Glock 9 mm dans la main droite, blessure par balle à la bouche, visage en sang" . Mort suspecte d’une ancienne star du porno, fils de la sénatrice Hubble qui semblait enquêter discrètement sur l’étrange disparition de son frère des années auparavant. Secrets de famille, mensonges et non-dits … le début de l’enfer pour Whit Mosley et Claudia Salazar, inspectrice de la police de Port Leo …
A l’occasion de la sortie de Faux semblants, troisième roman de Jeff Abbott publié en France et premier livre d’une série consacrée aux enquêteurs Mosely et Salazar, Le Cherche Midi et Noir Comme Polar vous proposent de jouer pour tenter de remporter un des dix exemplaires du livre dédicacé par l’auteur (avant le 18 mars)


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Le crépuscule des stars
Robert Bloch

Robert Bloch écrit Le crépuscule des stars en 1957, alors qu’il n’a encore jamais mis les pieds à Hollywood. L’histoire en deux bobines d’un jeune scénariste qui compte bien se faire sa place au soleil des studios. C’est le tem...
 
La Clé de verre
Stuart Heisler

Titre original : The Glass key
Année: 1942
Durée : 1h 25mn
D’après le roman de Dashiell Hammett
Avec : Alan Ladd, Veronica Lake, Brian Donlevy, Joseph Calleia, William Bendix, Bonita Granville, Moroni Olsen, Richard Denning, Frances Gifford, Arthur Loft.

L’influent Paul Madvig décide de soutenir la candida...
 
Henri Désiré Landru
Chabouté

1915. La France est en guerre, les hommes sont au front. A l’arrière un petit bonhomme joue de son charme tranquille pour séduire les veuves, faire main basse sur leurs avoirs avant de les faire disparaître dans sa cuisinière : Henri Désiré Landru. Il est arrêté le 12 av...